Vendredi 16 octobre 2009
5
16
/10
/Oct
/2009
22:41
La Faceef (Fédération
d'Associations et Centres d'Emmigrés Espagnols en France) a le plaisir de vous inviter à l avant-première de « L'égalité, une histoire de conquêtes », documentaire de Santi Valdepérez, produit par
la FACEEF.
Mardi, 20 octobre, à 20h
Les trois cinés Robespierre
19 avenue Maximilien-Robespierre
Vitry sur Seine
Dans le cadre de la quinzaine culturelle espagnole de Vitry,
du 17 octobre au 3 novembre 2009
http://www.faceef.org/
Image: "Mujeres Corriendo En La Playa" - Pablo Picasso - 1922
Par Mémoire Vive / Memória Viva
-
Publié dans : Cinéma, théâtre, arts visuels
0
Mardi 13 octobre 2009
2
13
/10
/Oct
/2009
22:06

"Les Émigrés" - José Vieira - 2009 - France - 75 minutes - Mini
DV
C’est l’histoire d’un village où presque tous les habitants ont émigré à la recherche d’une vie meilleure. Les uns sont partis pour toujours, d’autres sont revenus. À travers les dialogues et les
récits des gens qui habitent le village au mois d’août, le film tente de comprendre qui sont ces hommes et ces femmes devenus, un jour, brutalement des étrangers, à jamais des déracinés et qui
portent en eux la rupture avec leur univers familier ?
La projection du film aura lieu le samedi 17 octobre à 21h, à la Fonderie D'Aluminum, dans le programme d'événements de la journée portes ouvertes:
PORTES
OUVERTES : 16, 17 et 18 OCTOBRE 2009, de 14 h à 20 h
CATHERINE BIADI, peinture dessin/ VERONIQUE MARMEUSE, sculpture
VERNISSAGE Vendredi 16
octobre à partir de 18 h
MANIFESTATIONS (Tout public)
Vendredi 16,
à 21 h : Chant Sika GBLONDOUMÉ : Solo pour une voix et objets
Samedi 17, à 21 h : Soirée Film Documentaire "LES ÉMIGRÉS" (75 mn) de José VIEIRA
"JAMBEDLO" (1h) d'Emmanuelle BIDOU et Fabienne KANOR
FONDERIE
D’ALUMINUM :
87, boulevard de Chanzy 93100 Montreuil
M° Ligne
9 CROIX DE CHAVAUX
Par Mémoire Vive / Memória Viva
-
Publié dans : Cinéma, théâtre, arts visuels
0
Mercredi 7 octobre 2009
3
07
/10
/Oct
/2009
23:10
Article paru le 6 octobre 2009 sur
www.humanite.fr
Disparition . L’immense chanteuse argentine est décédée à l’âge de soixante-quatorze ans.
C’était l’une des plus grandes voix du folklore argentin. Universellement connue, Mercedes Sosa s’est éteinte à l’âge de soixante-quatorze ans. Elle a été et restera à jamais une
figure de la résistance pour le continent sud-américain et bien au-delà. C’était la voix des sans-voix, « la voix de ceux qui n’avaient pas de voix à l’époque de la dictature
argentine », a déclaré le musicien Victor Heredia, l’un de ses amis et compositeur de plusieurs de ses chansons. Et quelle voix ! Profonde, chambrée, chaleureuse. C’était « un
oiseau libre », comme le dit la chanson, symbole de la conscience des peuples de l’Amérique latine. La Negra, c’est ainsi qu’on l’appelait. À cause de sa chevelure noire. À cause de ses
origines indiennes. Mercedes Sosa a chanté l’espoir, la résistance ; elle a chanté les poètes et ses mots parlaient aux paysans de l’altiplano, aux embastillés de toutes les dictatures.
Née le 9 juillet 1935 à Tucuman, dans une famille d’origine indienne, elle a grandi dans un quartier modeste, bercée par la culture populaire. D’abord professeure de danse
folklorique, elle s’est lancée dans la musique dans les années soixante, rejoignant avec son mari, le musicien Manuel Oscar Matus, le mouvement Nuevo Cancionero, qui a renouvelé le folklore. Elle
enregistre son premier disque Canciones con fundamento. Mais vient bientôt le temps de l’exil pour cette militante communiste. En 1979, elle est arrêtée lors d’un concert à La Plata. Elle n’a
plus le droit de chanter et s’installe à Paris, puis à Madrid. Elle ne retournera en Argentine qu’en 1982 pour une série de concerts à Buenos Aires. Mercedes Sosa était le symbole d’un mouvement
de renouveau de la musique folklorique, socialement engagé, aux côtés d’Atahualpa Yupanqui.
Une veillée était organisée dimanche au Congrès des députés, un honneur réservé aux personnalités importantes en Argentine. Au pied du cercueil, ouvert et laissant voir le visage de
la chanteuse, un poncho blanc, costume typique des paysans et indigènes argentins que Mercedes utilisait lors ses récitals. Dans un profond silence, et pour certaines en larmes, des milliers de
personnes formaient une longue file devant le bâtiment, attendant d’entrer pour lui dire adieu. Adios, Negra.
Marie-José Sirach
Par Mémoire Vive / Memória Viva
-
Publié dans : Panneau d'informations
0
Samedi 3 octobre 2009
6
03
/10
/Oct
/2009
16:55
Par Mémoire Vive / Memória Viva
-
Publié dans : Panneau d'informations
0
Jeudi 17 septembre 2009
4
17
/09
/Sep
/2009
21:59
Après les diffusions de Limoges Bordeaux et Montpellier
LOBO PRODUCTION
vous invite à découvrir le documentaire
Oxalá
quête sur les chemins de la mémoire
Vendredi 25 Septembre à 20h
Cinéma Action Christine
4, Rue Christine
75006 Paris
08 92 68 05 98
Cette projection sera l'occasion de rencontrer l'équipe du film.
www.projet-oxala.com
Voir la fiche du film Oxalà dans la rubrique « Cinémathèque » du
SudExpress
Par Mémoire Vive / Memória Viva
-
Publié dans : Cinéma, théâtre, arts visuels
0